17-10-2017
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Forage
Le forage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail


Forage vertical

     Le forage vertical est une technique consistant à creuser en profondeur le sol, pour pouvoir en analyser la composition, ou y rechercher la présence de ressources naturelles telles qu'eau, pétrole, minerai. L'engin utilisé pour réaliser un forage est appelé « foreuse ou tarière ».Lorsqu'il y a captage de liquide à partir du forage, il peut se former un cône de rabattement (avec baisse de la nappe phréatique autour du forage, dans le cas d'un captage d'eau de nappe superficielle).

      Dans la plupart des pays, on établit des zones de protection de captage, avec un périmètre rapproché et un périmètre éloigné pour limiter les risques de pollution (pesticides, engrais, métaux, eaux usées..)


Forage horizontal

     Le forage horizontal est une technique de génie civil permettant de faire passer des canalisations et des câbles sous des obstacles (chaussées, bâtiments, cours d'eau...) sans intervenir directement sur ces obstacles. Ainsi, on pourra réaliser un forage horizontal perpendiculaire à l'axe d'une chaussée, sous la structure de celle-ci, afin d'y faire passer des canalisations sans avoir à réaliser de tranchée qui endommagerait la structure de la chaussée.

     Le forage horizontal peut être droit ou bien dirigé (permet de réaliser des forages courbes)


Les forages sont réalisés selon des techniques manuelles ou mécaniques.

     Le forage à la main (Hand dug wells) : c’est le moins onéreux à réaliser, il permet de réaliser des puits très larges et avec peu de moyens. Cependant, il ne permet que d’exploiter les horizons peu profonds (20m de profondeur maximum). Avec un trépied, un trépan et des tiges de forage, quatre personnes animent la tête de forage.

     Les forages mécaniques (boreholes) : ils coûtent beucoup plus cher mais sont rapides à mettre en oeuvre. Néanmoins l’amortissement des coûts est rapide face à la réalisation des objectifs. Les puits sont moins larges mais également moins vulnérables aux pollutions que ceux réalisés manuellement. Les têtes des forage sont généralement mobiles, acheminées par camion.

     Les forages dans les environnements de socle sont beaucoup plus difficiles à réaliser. La construction d’un barrage souterrain en saison sèche pourra améliorer la productivité des forages en amont. Selon la situation locale , l’installation de points d’eau est difficile, par exemple en contexte Africain. Dans ces terrains de socle ou sableux, les ressources sont profondes et compartimentées, rendant la prospection hasardeuse. On observe également une mauvaise qualité (fer, salinité importantes, fluorures). En Asie, si la prospection ne pose pas de problèmes majeurs, c’est la contamination naturelle à l’arsenic qui pose problème, la réalisation d’interconnexions est alors indispensable pour diluer la pollution, augmentant les coûts d’exploitation.

Ressources pluviales (Rainwater catchment)

     Si l’objectif d’un programme d’approvisionnement en eau est d’enrayer les épidémies transmissibles par l’eau, alors la collecte des eaux de toitures après filtration est souvent envisagée si la pluviométrie est abondante et la saison sèche courte. La formation des communautés à la maçonnerie permet de réaliser des réserves à coûts très modeste et de favoriser l’autonomie.

Ressources de surface

     En milieu montagnard (sources), et plus généralement en tout lieu où le ruissellement est suffisamment important, il est possible de réaliser des tranchées étanches, ou de réaliser une retenue (barrage en terre, en prenant soin d’évaluer les impacts). Cependant les problèmes financiers, qualitatifs (matière en suspension et bactériologie) et d’entretien n’en font pas une solution prioritaire. Elle bénéficie cependant d’une meilleure acceptabilité sociale, ce mode d’exploitation étant le plus traditionnel. L’exploitation de sources, cependant, doit faire face à des irrégularités de fourniture (débit intermittent par nature, très sensible aux sécheresses).

Ressources atmosphériques

     Dans les environnements susceptibles de produire une rosée en grande quantité, les filets de condensation ou les pierriers (assemblage de roches poreuses) sont des solutions très simples pour alimenter les petites communautés.

Extraction, stockage et adduction de la ressource

     Dans des contextes de sous développement, on favorise l’émergence de techniques rudimentaires mais suffisantes.

     La pompe à main est la technique la plus simple et constitue le premier choix de l’UNICEF pour la réalisation des programmes d’adduction. Une des stratégies d’action est de favoriser la production plutôt que la conception, la question principale étant de minimiser les coûts d’entretien, et de favoriser l’autonomie des populations.

     Le pompage motorisé est cependant amené à remplacer les pompes à main dans le cas de puits profonds, de zones à forte densité de population, et de demande soutenue (hôpitaux). Outre les coûts plus élevés à prévoir, la gestion de ce mode de fonctionnement doit comprendre la garantie d’une couverture énergétique continue (électricité, diesel). L’énergie éolienne (windmills), gratuite, est actuellement une voie de recherche, mais qui supporte encore des difficultés d’entretien et de constance.  

 
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